RoboRally, le test !

Alors vous connaissez, Nono le petit robot, Wall-E, Astro, R2D2 et les trois lois de la robotique… Quoi? On me dit que vous aimez aussi passer des heures devant un ordi à coder des trucs inutiles… Et bien Roborally est fait pour vous !

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La boite de Roborally

Créé par Richard Garfield, chevalier d’Urza, Ordonnateur de Mishra, Ange de Serra, enfin bref maître absolu des joueurs de « Magic l’assemblée » (merci maitre), ce jeu est simple ! Vous incarnez un « robo » (dans le titre) et devez atteindre des points stratégiques avant les autres, d’où le « rally » (toujours dans le titre).

Donc nous voilà parti chez JP, par une belle nuit d’automne comme on les aime (pluie, neige, vent, froid, …) pour découvrir ce jeu.

La première phase, c’est de se battre pour son robot (je vais mettre un « t » à la fin, sinon ça va crier)… et oui les figurines sont très jolies (attention les versions présentées sont peintes par le propriétaire – bon JP et les tiennes, tu les peins quand?).

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Des figurines peintes (notez la flèche qui indique l'avant du robot)

Ensuite, on choisit un des scénarios proposés et il y a le choix. Cela nous définit un plateau de jeu et des objectifs (nous avons joué avec un plateau et trois objectifs, nous étions six joueurs – on peut jouer avec quatre plateaux et jusqu’à huit joueurs).

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Le plateau avec lequel on a joué.

Les flèches représentent des tapis roulants.

Les numéros sont les objectifs à remplir dans l’ordre.

Les clés à molette simples permettent de réparer un dégât. Les doubles aussi mais on tire une carte équipement en plus.

Les traits rouges sont des lasers qui causent des dégâts.

Le départ n’est pas représenté sur l’image. Il s’agit d’un autre plateau disposé à gauche de celui de jeu. Il fait quatre cases de large et douze de long.

On distribue à chaque joueur 9 cartes d’instruction de mouvement (tout droit une, deux ou trois cases, tourner à droite, tourner à gauche, demi-tour et marche arrière) et une carte d’équipement.

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Une instruction de mouvement ( tout droit : 2 cases).

Et là, j’en vois dans le fond qui commencent à ne plus suivre et qui se disent : « Bon, c’est quand qu’on code ??? » Et bien c’est là !

Le but : rejoindre la case notée un. Pour ça, vous allez devoir programmer cinq instructions de mouvement à votre robot (placer cinq cartes sur le plateau d’aide numéroté de un à cinq : la programmation c’est facile !). Le reste des cartes est défaussé.

Ensuite, début du tour. On retourne la première instruction, celui qui a la plus grande … vitesse (le numéro en haut de la carte) commence et déplace son robot, par exemple de deux cases tout droit (comme sur la carte en exemple), les autres font de même dans l’ordre.  On actionne les tapis roulants (il peut y avoir d’autres cases spéciales : engrenage, tapis roulants spéciaux…). Les lasers tirent. Les robots de chaque joueur tirent (face à eux).

Et là, on compte les morts, non je déconne, si votre robot est touché, vous mettez un marqueur dégât sur les cases du plateau d’aide prévues à cet effet (numérotées de un à neuf).

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Marqueur dégât.

(Les ennuis commencent) Chaque dégât vous « donne droit » à une carte de moins au début du tour (donc au prochain tour vous aurez moins de choix pour vos instructions). A partir du cinquième dégât, vos circuits disjonctent et le cinquième ordre de mouvement que vous avez placé reste bloqué (idem pour le sixième dégât et le quatrième ordre…). Vous ne pourrez plus en changer, jusqu’à la prochaine réparation.

Deuxième phase, on fait de même pour l’ordre suivant, jusqu’au cinquième ordre et on recommence jusqu’à ce que quelqu’un ait atteint le troisième objectif. Là normalement, on est bien vert, car lui a gagné et nous on est toujours en train de lutter pour prendre le deuxième (Manu, je te hais Crying ).

Donc, typiquement, vous vous dites : « C’est facile comme jeu » … Oui … mais non en fait (enfin si, mais)… Car juste pour préciser, les objectifs sont communs à tout le monde. Donc je ne vous fais pas un dessin : les robots risquent de se croiser. Or quand on se croise, on pousse l’autre sur une case voisine et là, c’est le chaos, surtout quand ce n’était que la première instruction (quand le programme est en cours, on ne le change plus). Je vous laisse imaginer ce qu’a ressenti Neo lorsqu’il a pris la pilule rouge (bon, en même temps, on lui avait dit ne pas accepter de bonbons de la part d’un inconnu).

Enfin, il y a des cartes équipement qui ont certains pouvoirs, du genre « ne pas tenir compte des tapis roulants », « pouvoir utiliser les freins et s’arrêter où l’on veut »…

Voilà c’est fini, c’était bien marrant, voir même carrément drôle, avec un petit côté incertain. Le pire, c’est qu’il faut réfléchir car on n’a pas tout le temps les instructions de mouvement pour faire ce que l’on souhaiterait (je tourne trois fois à droite pour faire comme si j’avais tourné à gauche…). Petite précision (de laquelle on ne s’inspirera pas pour d’autres jeux), lorsque l’avant dernier a fini son programme, on retourne le sablier de trente secondes et le dernier doit finir dans le temps imparti, sinon les autres joueurs finissent son programme au hasard…

Ps : merci à Stéphanie (parce que c’est une fille elle a les honneurs), JP (parce que c’est l’hôte), Ben (parce qu’il le vaurien Tongue out ), Kévin (paladin niveau 15, référence à WoW) et à Man… aaarrrrghhh c’est dur …u (parce qu’il a gagné) pour cette splendide partie.

Une réflexion sur “ RoboRally, le test ! ”

  1. Ah… Ca sent bon la nostalgie de nos bonnes vieilles soirées jeux !
    Dans mon souvenir, il est assez long, ce jeu…

    Idée de soirée à thème : « robot », avec Roborally et Ricochet Robot… En commençant par Ricochet Robot, bien sûr !

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